23.04.2026
Jâai retrouvĂ© Vlouna par hasard le matin du 21 avril 2026 Ă 10h30. Je regardais, comme chaque jour depuis sa disparition, depuis lâappartement, quand je lâai vue se balader tranquillement, bien plus bas que moi.
Jâai commencĂ© Ă hurler aux passants pour leur demander de lâattraper sâils le pouvaient, mais malheureusement, dĂšs quâils ont essayĂ©, rien nâa marchĂ©, et Vlouna sâest empressĂ©e de partir le plus loin possible. Pendant ce temps-lĂ , je courais depuis lâappartement jusquâĂ lâendroit oĂč je lâavais vue fuir. Et par hasard, Vlouna remontait la route dans mon sens, en plein milieu de celle-ci. Je lâai appelĂ©e calmement, mais elle Ă©tait apeurĂ©e. Elle slalomait entre la route et le parking de la montĂ©e des Villards.
Ă ce moment-lĂ , une voiture de gendarmerie est apparue. JâĂ©tais sur la route en leur faisant de grands signes pour quâils ralentissent, car Vlouna les avait vus et recommençait Ă slalomer.
Elle a continuĂ© sur le parking, et je lâai suivie immĂ©diatement. Je me suis accroupi et je lâai appelĂ©e de tout mon cĆur. La veille, elle ne sâĂ©tait pas laissĂ©e approcher, donc je savais que ce serait difficile. Et lĂ , dans cette montĂ©e des Villards, avec la gendarmerie derriĂšre au pas, Vlouna est venue vers moi, la tĂȘte baissĂ©e. DĂšs que jâai pu lâenlacer et la garder prĂšs de moi, ça a Ă©tĂ© le moment le plus heureux. Des larmes de joie sont sorties, et je lui ai fait plein de bisous et de caresses. Jâai demandĂ© Ă la gendarmerie sâil Ă©tait possible de mettre Vlouna dans leur voiture, car elle nâavait plus de harnais ni de collier. Ils ont acceptĂ© et mâont raccompagnĂ© Ă lâappartement. Ils ont mĂȘme gentiment attendu ma mĂšre, qui avait les clĂ©s pour ouvrir.